Schubert. Ave Maria. L’avion flotte entre une mer éclatante de nuage et un ciel bleu. Mon hublot s’ouvre et en poussant avec mes bras, je suis aspiré dehors. Je tombe. Je calcule qu’il doit y avoir un kilomètre avant les nuages. Il n’y a pas de vent. Je ne sens pas le froid. Je flotte en apesanteur. Je me tourne sur moi-même et danse doucement. Je me sens extraordinairement bien. J’arrive aux nuages. Une fine couche que je pourrais traverser mais je rebondis mollement. L’impact éjecte . . . → Lire la suite: Good bye Bangkok



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